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Le Blog de Clémentine

Les histoires d'Edimbourg

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Et si la rue la plus jolie de la ville cachait la maison la plus hantée ?

29/10/2025

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Halloween approche à grands pas — et quand le voile entre les mondes s’affine - on a tous envie de découvrir des histoires de fantômes, de légendes sombres ou de sorcières surtout à Edimbourg... Voici l’histoire d’un frère et d’une sœur, sorciers au destin tragique et dont la maison serait encore aujourd’hui l’une des plus hantées de la ville (si si).

L’histoire se passe en 1670.
Thomas Weir vivait avec sa sœur ainée Jean tout près du Royal Mile.
Aucun des deux n’était marié et on les considérait comme un couple étrange. Jean, en particulier, était souvent surnommée ‘Grizel’, tandis que Thomas, ancien capitaine de la garde municipale, était un prêcheur zélé qui aimait prononcer des sermons anti-catholiques improvisés devant de petites foules et lui valait le surnom ‘Angelic Thomas’.

Mais un jour, au lieu d’un sermon, il se mit à confesser publiquement une vie entière de crimes odieux et de pactes avec le diable, qu’il aurait même invité chez lui et où Jean et lui le divertissaient avec de la nourriture et des danses. D’autres aveux obscènes suivirent, notamment des confessions de bestialité et la confirmation des rumeurs locales selon lesquelles lui et Jean entretenaient une relation contre nature

Thomas fut immédiatement arrêté, et peu après sa sœur, qui confirma ses aveux. Ils furent jugés pour sorcellerie et bien entendu reconnu coupable et condamné à mort.
Jean fut pendue sur Grassmarket, où elle décida d’affronter la mort en se déshabillant complètement alors qu’elle montait les marches menant à la potence…

La veille de son exécution, Thomas se vit offrir une dernière chance de faire la paix avec Dieu. Il refusa, déclarant : ‘J’ai vécu comme une bête, je dois mourir comme une bête !’ Il fut étranglé puis brûlé comme beaucoup de sorciers.eres à cette époque.

On raconte que personne n’habita la maison des Weir pendant plus de deux siècles, effrayé par les phénomènes surnaturels habituels — lumières étranges, bruits, portes qui s’ouvrent et se ferment — ainsi que par l’effet décrit de manière troublante : monter les escaliers tout en ayant l’impression de descendre…

On pensait que la maison avait disparu lorsque le quartier fut réaménagé pour devenir Victoria Street dans les années 1830.

Mais des fouilles archéologiques récentes ont révélé que certaines parties de la maison sont restées intactes, cachées à l’intérieur des bâtiments environnants.

Alors, que vous croyiez à ce genre d’histoires ou non, vous êtes sans doute déjà passés — ou passerez — devant la si jolie Victoria Street, colorée à souhait… et en levant les yeux de la rue, ou en passant devant le petit escalier qui mene au Royal Mile, vous passerait devant le Quaker Meeting House (lieu de culte des Quakers) ou se trouvait la maison des Weir et où leur esprit rôde encore…
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Regardez les photos pour découvrir où tout cela s’est passé… et se passe peut-être encore.
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Happy Halloween
Source : adapté d’Edinburgh Expert Walking Tours.
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