Clementine d'Edimbourg
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Le Blog de Clémentine

Les histoires d'Edimbourg

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Voyage à travers les liens entre l’Écosse, la France… mais aussi la Belgique et la Suisse

28/11/2025

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Lorsque vous visiterez Édimbourg et l’Écosse, vous remarquerez très vite une chose : vous serez très bien accueillis. On peut même dire qu’il existe un certain attachement pour les francophones — pour la langue française et nos accents (c’est d’ailleurs pourquoi j’ai décidé de ne jamais perdre le mien :) — attachement qui trouve ses racines dans la longue et grande histoire entre l’Écosse et la France : la plus vieille alliance militaire et diplomatique du monde, une reine commune, mais aussi d’autres liens moins connus et parfois surprenants. On les découvre à Édimbourg au détour d'un lieu, d'un nom, en visitant son château, son palais ou d’autres lieux chargés d’histoire, et où la Belgique et la Suisse sont également à l’honneur !

La Auld Alliance à l'origine du mur défensif de la ville

La vielle (Auld) alliance est un ancien traité militaire et diplomatique conclu en 1295 entre la France et l’Écosse. Charles de Gaulle visita Edimbourg en 1942 et la décrivit comme « la plus vieille alliance du monde », affirmant que jamais un peuple ne s’était montré plus généreux que les Écossais envers la France.

Selon l’accord, si l’un des deux pays était attaqué par l’Angleterre, l’autre devait intervenir pour diviser les forces anglaises. Des soldats écossais combattirent en France, et l’Écosse honora l’alliance en envahissant l’Angleterre en 1513 et qui se termina tragiquement à la bataille de Flodden : plus de 15 000 Écossais périrent dont le roi Jacques IV.

Le lendemain de la bataille, redoutant une invasion anglaise, les habitants d’Édimbourg commencèrent le Flodden Wall, le mur défensif de la ville. On mit 60 ans à construit le mur et on raconte qu'il fut au début construit par les femmes et les enfants car la ville manquait cruellement d'hommes. On peut encore en voir des sections de l'ancien mur notamment dans la Vennel, au-dessus de Grassmarket ou dans le cimetière de Greyfriars.

Les meilleurs vins de Bordeaux à Édimbourg !

Grâce à la vieille alliance, les écossais bénéficièrent d’un accès privilégié aux vins de Bordeaux — le claret. Les cargaisons arrivaient directement au port de Leith. Après l’Union avec l’Angleterre en 1707, les Écossais contournaient les nouvelles taxes imposées pour importer ce précieux vin, la boisson des classes privilégiées et qui coulait à flot dans les réceptions et sociétés d’Édimbourg. 

Mary Stuart : reine commune

Reine d’Écosse à neuf mois, Marie Stuart fut envoyée en France à l’âge de cinq ans pour y être élevée à la cour d’Henri II et de Catherine de Médicis. Elle épouse François II à l'âge de 15 ans et devint reine consort de France à 16 ans mais son règne en France s'arrête brutalement avec la mort de Francois deux ans plus tard. Mary revient en Ecosse et règnera pendant 7 ans d'Edimbourg au Château mais surtout au Palais d’Holyrood où elle passa une grande partie de son temps et où elle a vécu plusieurs de ses plus grands drames avant son abdication forcée. 

L’hôpital d'Édimbourg ou la petite France

L'hôpital d'Édimbourg - le Royal Infirmary -  est surnommé Little France car c'est l'ancienne zone d’installation de nombreux membres de l’entourage de Marie Stuart après son séjour à Craigmillar Castle, qu’elle appréciait particulièrement. 

La plupart des enfants d’Édimbourg naissent à Little France — et j’aime penser que mes deux enfants sont nés dans une « Petite France » en Écosse !

Vous ne visiterez  pas Little France (sauf en cas de pépin… ce que je ne vous souhaite pas), mais vous pouvez vous promener autour de l’ancien hôpital près du parc des Meadows au sud de la Vieille Ville rénové en appartements luxueux et dont le bâtiment principal est magnifique et fait aujourd'hui parti de l'université d'Edimbourg.

Un roi de France en exil au Palais  d'Holyrood

Retour au Palais avec la surprenant histoire du comte d’Artois, frère de Louis XVI et futur roi Charles X (règne 1824–1830)  qui fut le deuxième résident royal le plus long de Holyrood Palace  ! Il y vécut sept ans avec sa maîtresse Louise de Polastron, après avoir fui la Révolution française et pour se protéger des poursuites judiciaires utilisant le statut de sanctuaire du Palais pour échapper à ses créanciers. Près de trente ans plus tard, il revint à Holyrood comme roi détrôné, après la Seconde Révolution française de 1830, et y resta encore deux ans. 

Un meurtrier français et les Cévennes inspire les oeuvres de Robert Louis Stevenson

Eugène Marie Chantrelle originaire de Nantes s’installe à Édimbourg dans les années 1860. Devenu professeur de français, il commence une relation avec l’une de ses élèves, Elizabeth Dyer, alors âgée de quinze ans. Ils se marient plus tard et auront quatre enfants. Mais la vie d’Elizabeth est un cauchemar : violences, alcoolisme, menaces dont celle, répétée, de l’empoisonner.

En 1877, Eugène souscrit une assurance-vie en cas de « mort accidentelle » et le 1ᵉʳ janvier 1878, Elizabeth est retrouvée inconsciente près d’un tuyau de gaz cassé et elle meurt. Soupçonné d’avoir drogué sa femme avant de simuler une fuite de gaz, il est arrêté après les funérailles et son procès passionne le public : menaces révélées, maîtrise des poisons, mise en scène maladroite… Il est reconnu coupable et pendu à Edimbourg le 31 mai 1878.

Parmi les spectateurs se trouve un jeune Robert Louis Stevenson auteur de L’Ile au Trésor mais aussi de l’Étrange Cas  du Docteur Jekyll et de Mister Hyde. Stevenson s'est inspiré d'un marchant de meubles - Deacon Brodie -  mais on pense qu'il s’inspira également  de Chantrelle pour la partie double et terrifiante. 

Dans les années 1870, Stevenson partit en France pour raisons de santé et traversa les Cévennes avec un âne. Il en tira Voyage avec un âne dans les Cévennes. Aujourd’hui, son itinéraire est devenu un sentier de randonnée de 225 km, le Chemin de Stevenson.

Mons Meg, la star belge du Château d’Édimbourg

L’un des objets les plus célèbres du Château d’Édimbourg  est le gigantesque canon Mons Meg qui fut fabriqué à Mons en Belgique (dont son nom!). Il a été offert au roi d'Ecosse Jacques II en 1457 et il pouvait tirer des boulets de 150 à 200 kg ! Mais trop lourd  pour être vraiment utile pendant les guerres, il servit surtout lors de fêtes et de célébrations jusqu’en 1681 où son canon éclata. Emmené à Londres pour des réparations, il y resta des décennies avant que les Écossais n’obtiennent son retour en 1829. Il repose aujourd'hui sur les remparts du château veillant sur la ville.

La géologie moderne : un écossais et un suisse

James Hutton écossais d’Édimbourg est considéré comme le père de la géologie moderne, après avoir étudié les roches écossaises notamment sur Arthur’s Seat mais c’est un scientifique suisse, Jean-André Deluc, qui a joué un rôle crucial dans la reconnaissance internationale de cette science : après avoir visité l’Écosse, lu Hutton et observé les formations rocheuses, il valide publiquement ses conclusions. Grâce à lui, la révolution géologique écossaise conquiert l’Europe scientifique.

La Réforme : John Knox à Genève

John Knox, réformateur écossais et père de l’Église d'Ecosse protestante vécut plusieurs années a Genève ou il prêcha, étudia, et fut surtout profondément guidé et influencé  par Jean Calvin qu'il rencontra dans les années 1550. John Knox qualifia meme Genève de « la plus parfaite école du Christ depuis les jours des apôtres ». Aujourd'hui, John Knox est honoré dans les deux villes. On retrouve sa statue dans l'Assembly Hall sur le Mound à Edimbourg ainsi qu'à Genève sur le Monument international de la Réformation, généralement connu sous le nom de Mur des réformateurs. 

Si vous souhaitez en apprendre davantage et découvrir la ville lors d’une visite guidée à pied, je me ferai un immense plaisir de vous accompagner ! 
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Blasphème ! L’histoire du pauvre Thomas Aikenhead

20/11/2025

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L’une de mes histoires sur les habitants d’Édimbourg que j’ai rarement l’occasion de raconter pendant mes visites, mais qui reflète si bien le 17ᵉ siècle — un monde très religieux et parfois cruel — et où même le temps écossais joue un rôle d'importance! 

En 1696, un soir d’août, un étudiant en médecine de 20 ans traverse le Royal Mile avec des amis. En frissonnant, il plaisante : « Je préférerais être en enfer… au moins il ferait plus chaud ! » Une blague anodine pour nous… mais dans l’Édimbourg du 17ᵉ siècle, elle pouvait coûter la vie.

Thomas Aikenhead est un lecteur passionné. À l’université, il dévore Descartes, Spinoza ou encore les livres « dangereux » que les autorités religieuses tentent d’interdir. Comme beaucoup d’étudiants, il passe ses soirées dans les cafés et tavernes, discutant librement — et parfois trop !

Un camarade le dénonce. On l’accuse d’avoir traité la théologie de « tissu d’absurdités », d’avoir qualifié l’Ancien Testament de « fables d’Esdras », d’avoir rejeté la Trinité et ridiculisé les Écritures.

Arrêté puis enfermé au Tolbooth (la prison de la ville), Thomas pense d’abord risquer un simple blâme : la loi de 1695 prévoit seulement la prison pour une première offense. Mais une loi plus ancienne, celle de 1661, permet encore la peine de mort.

Le 23 décembre, veille de Noël 1696, il passe en jugement. Cinq « amis » témoignent contre lui. Sans avocat et face au redoutable Lord Advocate Sir James Stewart, il est condamné à mort.

Il supplie de prendre en compte son jeune âge. En vain. Deux ministres plaidèrent timidement pour lui, mais l’Église d’Écosse, qui aurait pu intercéder en sa faveur, resta silencieuse.

Le matin du 8 janvier 1697, Thomas écrit une dernière lettre où il affirme que chaque être humain porte en lui « une soif insatiable de vérité ». À 14 h, escorté sur la route glaciale vers Leith, il monte sur l’échelle du gibet. Il devient la dernière personne au Royaume-Uni  exécuté pour blasphème.

Ironie de l’histoire :  le redoutable Lord Advocate James Stewart habitait dans la close qui porte aujourd’hui son nom— Advocate’s Close et ou vous pouvez admirer l’une des plus belles vues sur le Scott Monument, érigé en l’honneur de écrivain Sir Walter Scott, un géant littéraire du 18ᵉ siècle des Lumières, symbole d’une Écosse bien plus ouverte à la raison et au débat.

Il fait particulièrement froid cette semaine alors restez bien au chaud… et ne vous plaignez pas trop du temps !
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Saunas en Ecosse

16/11/2025

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La tendance des saunas au bord des plages ou des lochs a vraiment explosé en Écosse : le mélange chaleur + nature + bain froid est-il ou a t-il été au programme de vos vacances ?
Si vous êtes tentés, on en trouve partout et voici une petite liste sur Skye, à Glencoe, autour d’Oban … et bien sur Édimbourg.

Photo prise ce matin à Rowerdennan sur le Loch Lomond (2h d'Edimbourg et 1h de Glasgow).

Skye
  • Skye Sauna (Loch Snizort)
  • Coral Beach Sauna (près de Dunvegan)
  • Broadford Shores Sauna (Broadford)
Glencoe
  • Glencoe Kayak & Sauna (loch + montagnes)
  • Loch Leven Sauna (Loch Leven, Glencoe)

Oban
  • Oban Mobile Sauna (Ganavan Sands)
  • Seil Island Shore Sauna (île de Seil)
  • Kerrera Coastal Sauna (île de Kerrera)

Édimbourg
  • Soul Water Saunas (Portobello & Granton)
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Sous nos pieds, l'histoire d'Edimbourg

7/11/2025

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Il existe - disséminés dans les pavés de la Vieille Ville - des fragments de son histoire. Suivez-moi pour une petite promenade dans le temps et le long du Royal Mile pour découvrir ces pages du passé souvent indiquées par des petites plaques en laiton.
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Le poids du commerce
Tout en haut, au rond-point, devant la haute église aux volets rouges, se trouvait la Maison de pesée. Les marchands d’Édimbourg vendaient librement, mais ceux venus de la
campagne devaient payer un droit. C’est au Lawnmarket (« terre » en écossais) que se rassemblaient les vendeurs de tissus et d’étoffes. Les marchés de viande et de poisson étaient relégués plus bas, là où les ruelles permettaient un meilleur drainage.

Les exécutions publiques
En face de la statue de David Hume, un « H » en laiton marque l’emplacement des anciennes potences. C’est ici que furent exécutés plusieurs criminels célèbres, dont Deacon Brodie, qui inspira Dr. Jekyll et Mr. Hyde, et George Bryce, dernier homme pendu publiquement en 1864.

Le cœur de la ville
À côté de St Giles’ High Kirk se trouvait l’ancien Tollbooth – hôtel de ville, prison et lieu d’exécution redouté. À l’endroit exact de sa
porte, les pavés dessinent aujourd’hui le Heart of Midlothian . Ça arrive moins souvent qu'avant mais les Écossais perpétuent la tradition de cracher sur le cœur en signe de défi envers les anciennes autorités.

Le poste de garde
Au milieu du Royal Mile, près de l’église du Tron, un rectangle en pavés de laiton marque les limites de l’ancien poste de garde
municipal. À l’extérieur se trouvait un cheval de bois où l’on attachait les petits délinquants pour les humilier publiquement.

La fin du monde
Près du pub The World’s End et la close du même nom, se trouve l’emplacement de l’ancienne porte principale de la ville. Les habitants les plus pauvres, ne pouvant payer le droit de passage, ne franchissaient pas cette frontière et ne sont donc jamais sortis d’Édimbourg. Pour eux, c’était bien la fin du monde.

Le sanctuaire de Holyrood
Tout en bas du Royal Mile, en face du Palais de Holyrood et des ruines de l’abbaye, deux lettres « S » en laiton incrustées dans les pavés rappellent l’existence du sanctuaire. Les personnes accablées de dettes pouvaient s’y réfugier pour échapper à la justice à condition de ne jamais franchir les limites du sanctuaire, qui s’étendait d’Arthur’s Seat jusqu’au village de Duddingston.

Alors la prochaine fois que vous descendrez le Royal Mile, levez les yeux pour admirer les façades… Mais regardez aussi bien sous vos pieds .

Et pour plus d'histoires, contactez moi pour un visite guidée - rien que vous et moi - à votre rythme, à petit prix et avec une guide passionnée à vos côtés.

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Pubs et musique à Édimbourg

3/11/2025

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Voici des bons pubs sur Édimbourg pour boire un verre, dîner, et écouter de la musique traditionnelle. Bien sûr, cette sélection est totalement subjective — mais après plus de 25 ans à vivre à Édimbourg, j’ai eu le temps d’en tester quelques-uns (et de les approuver!)

𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗶̂𝗻𝗲𝗿 : 𝗽𝘂𝗯𝘀 𝗺𝗼𝗱𝗲𝗿𝗻𝗲𝘀 𝗼𝘂 𝗰𝗹𝗮𝘀𝘀𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀
Si vous cherchez un endroit dans la vieille ville où bien diner dans une ambiance typiquement écossaise, voici mes addresses :
  • Le Doric, en bas de Cockburn Street — un classique. Montez à l’étage pour le restaurant (pensez à réserver).
  • The Devil’s Advocate, caché dans Advocate Close — cuisine moderne, ambiance chaleureuse et une carte de whiskys impressionnante.
  • La Tolbooth Tavern, vers le bas du Royal Mile — un pub traditionnel ou l'on y mange et l'on s'y sent bien...malgré les cris des fantômes...
  • Et si vous êtes près de la Nouvelle Ville et vous préférez une atmosphère un peu plus élégante, direction le Guilford Arms ou le Café Royal, juste à côté de Princes Street. Ces deux institutions ont des airs de brasseries parisiennes: miroirs, boiseries, dorures aux plafonds...
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗮𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗺𝘂𝘀𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 (𝗲𝘁 𝘂𝗻 𝗯𝗼𝗻 𝘃𝗲𝗿𝗿𝗲)
Comme certains le savent, j’adore la musique traditionnelle 'folk' surtout les sessions où des musiciens pros et semi-pros se retrouvent autour d’un verre pour jouer ensemble et en faire profiter tout le monde dans la salle! Voici mes favoris :
  • Sandy’s Bell, près du cimetière de Greyfriars — une petite institution ici !
  • The Ensign Ewart, sur le Royal Mile, juste à côté du château — aussi petit mais vraiment authentique.
  • The Black Cat, sur Rose Street, dans la Nouvelle Ville — ambiance jeune et conviviale avec toujours de très bons musiciens surtout leur session du dimanche.
  • Biddy Mulligans, sur Grassmarket — animé et festif, parfait pour finir la soirée.
Attention les moins de 18 ans ne sont pas toujours autorisés à entrer dans les pubs même pour diner alors vérifiez avant d’y aller en famille.

Et puis surtout, le meilleur pub sera souvent celui du quartier où vous logez ou celui qui surgira au coin d’une rue pendant vos balades.

Ajoutez vos suggestions dans un commentaire, il y a toujours de nouvelles pépites à découvrir!
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